Le prompt intégral prêt à coller, le chantier en quatre temps, et la liste des mentions sans lesquelles un site de médecin ne doit pas être mis en ligne.
Un seul prompt, long et précis. Remplacez tout ce qui est entre crochets, supprimez les lignes inutiles, collez d'un bloc.
Crée un site web vitrine pour un cabinet médical français. Sobre, professionnel, sans aucun caractère commercial ou publicitaire. Public : des patients, dont beaucoup de personnes âgées. Le site doit être lisible, rapide, et parfaitement utilisable sur téléphone. IDENTITÉ DU CABINET Nom : [nom du cabinet]. Type : [cabinet de groupe / cabinet individuel / maison de santé]. Spécialité : [spécialité]. Adresse : [adresse complète]. Téléphone du secrétariat : [numéro]. STRUCTURE ATTENDUE, UNE PAGE UNIQUE AVEC ANCRES 1. En-tête : nom du cabinet, spécialité, bouton "Prendre rendez-vous" qui pointe vers [URL de prise de rendez-vous], et le numéro de téléphone cliquable. 2. Bandeau d'urgence, visible dès l'arrivée, fond contrasté : "En cas d'urgence vitale, appelez le 15 ou le 112. Ce site ne permet pas d'obtenir un avis médical." 3. Horaires : tableau jour par jour, avec les périodes de fermeture. Mentionner la conduite à tenir en dehors de ces horaires. 4. L'équipe : une fiche par praticien avec nom, prénom, spécialité, numéro RPPS, langues parlées. Pas de superlatif, pas de mise en avant comparative. 5. Actes pratiqués : liste factuelle, sans promesse de résultat. 6. Informations pratiques et honoraires : situation au regard de la convention, tarifs des principaux actes, moyens de paiement acceptés, accessibilité aux personnes à mobilité réduite. 7. Accès : plan, transports en commun, stationnement, étage, ascenseur. 8. Questions fréquentes : renouvellement d'ordonnance, certificats, résultats d'examens, annulation de rendez-vous. Réponses courtes et factuelles. 9. Pied de page : mentions légales complètes, politique de confidentialité, date de dernière mise à jour. CONTRAINTES DE FOND, IMPÉRATIVES - Aucun témoignage de patient, aucun avis, aucune note, aucune étoile. - Aucune comparaison avec d'autres praticiens ou établissements. - Aucune promesse de résultat, aucun superlatif, aucun terme promotionnel. - Aucun formulaire de contact avec champ libre. Le contact se fait par téléphone ou par la plateforme de rendez-vous. - Aucun outil de mesure d'audience publicitaire, aucun pixel de réseau social, aucun cookie non essentiel. - Aucune photographie de patient, aucune image de personne identifiable. CONTRAINTES TECHNIQUES - Une seule page, navigation par ancres, chargement rapide. - Contraste élevé, taille de police confortable, boutons larges, compatible lecteur d'écran. - Numéro de téléphone et adresse en liens cliquables sur mobile. - Balises de titre et description adaptées à une recherche locale du type "[spécialité] [ville]". - Données structurées de type cabinet médical pour le référencement local. STYLE Palette sobre à deux couleurs, blanc dominant. Typographie lisible. Pas d'animation, pas de dégradé, pas d'image d'illustration générique de type banque d'images médicales. Photographies réelles du cabinet uniquement, que je fournirai. Commence par générer la structure et le texte. Je fournirai ensuite les contenus exacts.
Pourquoi une seule page : un patient cherche trois choses, les horaires, l'adresse et le moyen de prendre rendez-vous. Un site de huit pages les enterre. Une page unique bien organisée se maintient aussi beaucoup plus facilement.
Comptez une après-midi pour les deux premiers, une semaine calendaire pour les deux suivants, essentiellement de l'attente.
Collez le prompt, laissez générer, puis demandez des ajustements en français simple : « agrandis la police du bandeau d'urgence », « déplace les horaires au-dessus de l'équipe ». Ne cherchez pas la perfection graphique à ce stade, seulement la structure.
Piège : enchaîner les retouches esthétiques. Chaque échange consomme un crédit, et le budget se vide en modifiant des nuances de gris.
Remplacez tous les textes générés par les vôtres. Les horaires exacts, les tarifs exacts, les modalités exactes. Un texte inventé par le modèle qui reste en ligne, c'est une information fausse publiée sous votre nom.
Piège : laisser une phrase générique du type « une équipe à votre écoute pour vous offrir les meilleurs soins ». C'est exactement ce que la déontologie proscrit, et c'est ce que les générateurs produisent par défaut.
La liste des mentions obligatoires figure plus bas. Elle se remplit une fois, en trente minutes, et elle est la différence entre un site publiable et un site qui vous expose. Passez-la en revue ligne par ligne avant toute mise en ligne.
Piège : croire que les mentions légales générées automatiquement suffisent. Elles sont conçues pour un commerce, pas pour un cabinet médical, et il leur manque toujours l'essentiel.
Achetez le nom de domaine à votre nom, jamais à celui d'un prestataire. Un intitulé sobre du type nom-du-cabinet-ville, sans terme promotionnel. Branchez-le sur la plateforme, vérifiez le certificat de sécurité, puis testez le site sur trois téléphones différents.
Piège : le nom de domaine déposé par l'agence ou le prestataire. Le jour où vous changez, vous perdez l'adresse et le référencement acquis. C'est le point de dépendance le plus coûteux.
Le site généré tourne sur l'infrastructure de l'éditeur. Deux précautions simples : exportez le code sur un dépôt qui vous appartient dès la première version stable, et sachez qu'un site vitrine reste techniquement transférable vers n'importe quel hébergeur. Vous ne serez jamais prisonnier tant que vous détenez le domaine et le code.
La page d'accueil et les mentions légales doivent permettre d'identifier sans ambiguïté qui parle. Cette liste se coche.
Le point que le Conseil national recommande en plus : faire figurer en page d'accueil un lien vers l'annuaire public de l'Ordre, afin que l'internaute puisse vérifier lui-même que le site est bien celui d'un médecin inscrit. Ce n'est pas une obligation légale, c'est une recommandation de la charte applicable aux sites professionnels, et elle coûte une ligne.
La liberté de communiquer existe depuis 2020. Elle est encadrée, et les limites sont précises.
L'article R.4127-19-1 du Code de la santé publique pose que le médecin est libre de communiquer au public, y compris sur un site internet, des informations contribuant au libre choix du praticien. Cette communication doit être loyale et honnête, elle ne fait pas appel à des témoignages de tiers, elle ne repose pas sur des comparaisons avec d'autres médecins ou établissements, elle n'incite pas à un recours inutile aux soins et n'induit pas le public en erreur.
Le cas des photos avant et après : il concerne surtout les disciplines à visée esthétique, et c'est là que la ligne se franchit le plus souvent. Une présentation qui laisse croire au résultat escompté est qualifiée de tromperie, quelle que soit la discipline.
C'est le seul élément techniquement banal qui peut transformer votre site vitrine en traitement de données de santé.
Un champ libre attire la confidence. « Bonjour docteur, depuis trois jours j'ai des douleurs thoraciques, dois-je m'inquiéter ? » Ce message est une donnée de santé. Il transite par un formulaire, atterrit dans une boîte de réception, et repose sur un hébergement qui n'a pas été prévu pour cela. S'y ajoute un second risque, clinique celui-là : un message urgent lu trois jours plus tard.
| Ce que vous voulez | La bonne solution |
|---|---|
| Que le patient prenne rendez-vous | Un bouton vers votre plateforme de rendez-vous, ou le numéro du secrétariat en lien cliquable. |
| Qu'il pose une question administrative | Un formulaire à champs fermés : objet à choisir dans une liste courte, nom, téléphone. Aucun champ libre. |
| Qu'il vous transmette un document médical | La messagerie sécurisée de santé, jamais le site. Indiquez-le explicitement. |
| Qu'il sache quoi faire en urgence | Le bandeau d'urgence en haut de page, visible sans faire défiler. |
Ce formulaire est réservé aux demandes administratives. N'y écrivez aucune information sur votre santé : symptômes, antécédents, traitements, résultats d'examens. Ces messages ne sont pas consultés en temps réel et ce canal n'est pas prévu pour des informations médicales. Pour une question médicale, prenez rendez-vous ou appelez le secrétariat. En cas d'urgence vitale, appelez le 15 ou le 112.
Six contrôles. Le premier est celui qu'on oublie parce qu'on a lu le texte vingt fois.
Horaires, tarifs, actes, phrases d'accroche : relisez comme si vous ne les aviez pas écrits. Une seule information inventée suffit à décrédibiliser tout le site.
Identité, numéro d'inscription, RPPS, convention, principaux honoraires, hébergeur, financement, liens d'intérêts.
Y compris dans un module d'avis ajouté automatiquement par la plateforme.
Et le message d'avertissement figure au-dessus.
Pas dans l'aperçu de la plateforme. Vérifiez que le numéro s'appelle d'un doigt et que le texte se lit sans zoomer.
Vérifiez le titulaire déclaré, pas seulement qui a payé. Et notez la date d'expiration dans votre agenda.
Un site de cabinet informe. Il ne vend pas, il ne promet pas, il ne soigne pas. Communication loyale et honnête, sans témoignages ni comparaisons, sans incitation à un recours inutile aux soins : article R.4127-19-1 du Code de la santé publique.
Pour un site vitrine : un abonnement mensuel à la plateforme de génération pendant la durée du chantier, puis un nom de domaine annuel. L'hébergement est inclus dans l'abonnement. Il est possible de repasser sur une formule plus légère une fois le site stabilisé, à condition d'avoir vérifié que le domaine personnalisé reste actif.
Il est recommandé d'informer votre conseil départemental de la création de votre site professionnel. C'est aussi l'occasion de faire relire les mentions par quelqu'un qui les voit tous les jours, ce qui est le meilleur contrôle possible.
Oui, et c'est même préférable aux images génériques de banques d'images. Assurez-vous qu'aucun patient, aucun écran affichant un dossier et aucun document n'apparaît sur les clichés.
Le référencement naturel local est autorisé : titres clairs, adresse, spécialité, données structurées. Le référencement payant, lui, est proscrit. Une fiche d'établissement bien tenue et un site sobre suffisent largement pour une recherche du type spécialité plus ville.
Oui, à condition qu'ils soient scientifiquement étayés, datés, et qu'ils ne se substituent pas à une consultation. Si vous ne pouvez pas les mettre à jour régulièrement, mieux vaut renvoyer vers des sites d'information publics sans intérêt marchand.
Vous n'en êtes pas l'éditeur et vous ne les contrôlez pas. La règle porte sur ce que vous publiez : ne les reprenez pas sur votre site, et n'en faites pas un argument. Un site clair et à jour est la meilleure réponse à une fiche mal renseignée.
| Élément | Source |
|---|---|
| Liberté de communication du médecin, information loyale et honnête, sans témoignages, sans comparaisons, sans incitation à un recours inutile | Code de la santé publique, article R.4127-19-1, créé par le décret n° 2020-1662 du 22 décembre 2020 |
| Information sur les honoraires en cas de présentation de l'activité au public | Code de la santé publique, article R.4127-53 |
| Obligation de ne faire état que de données confirmées et souci des répercussions des propos auprès du public | Code de la santé publique, article R.4127-13 |
| Mentions d'identité professionnelle, situation conventionnelle, principaux honoraires, modalités de réponse aux urgences, liens d'intérêts, financement du site, lien vers l'annuaire de l'Ordre | Conseil national de l'Ordre des médecins, Livre blanc « Déontologie médicale sur le web » (2011) et charte de conformité déontologique applicable aux sites web professionnels (2014) |
| Mentions d'identification de l'éditeur et de l'hébergeur d'un site | Loi pour la confiance dans l'économie numérique |
| Données de santé, catégorie particulière soumise à protection renforcée | RGPD, article 9 |
| Modèle économique des plateformes de génération : offre gratuite limitée avec projets publics et sous-domaine, domaine personnalisé sur formule payante | Pages tarifaires des éditeurs, consultées en juillet 2026 |
Les tarifs et les limites des plateformes changent souvent. Vérifiez la page tarifaire au moment où vous démarrez, et conservez une copie des conditions en vigueur.